🧭 Formation Entrepreneuriat

Pourquoi suivre une formation entrepreneuriat ? Jeune entrepreneur·e, vous lancez votre activité en freelance ou société. Vous former à la création d’entreprise vous permettra d’entreprendre sereinement en mettant toutes les chances de réussite de votre côté. Vous aurez un plan d’action clair pour développer votre business. Pour vous faciliter la tâche, TrouverSaFormation.fr a regroupé des experts de l’entrepreneuriat reconnus et compétents. Ils vous épauleront dans votre projet de création d’entreprise, pour développer le bon mindset ou des compétences transverses nécessaires à tout créateur.

Selon l’INSEE, les créations d’entreprises ont explosé en 2020. On en dénombre 850 000, dont 630 000 établissements individuels. C’est un record comparé à l’an 2000 et ses 170 000 créateurs aventuriers.

Malgré tout, développer une entreprise n’a rien d’un long fleuve tranquille. Une étude de l’INSEE révèle que seulement 36 % des micro-entrepreneurs déclarés en 2014 étaient encore en activité 3 ans plus tard. Les petites structures, souvent mal épaulées, éprouvent davantage de difficultés que les grosses compagnies à passer le cap fatidique des 3 à 5 ans.

Pour que son projet soit une réussite, le créateur doit apprendre les fondamentaux de l’entrepreneuriat. Bien sûr, des tonnes d’informations sont disponibles sur le web. Mais rien de tel que de suivre une formation ou un coaching pour être accompagné et bénéficier de l’avis d’un entrepreneur aguerri. Cela permettra de construire un business sur des bases solides et d’être préparé à affronter les difficultés.

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Entreprendre : par où commencer ?

Pour devenir entrepreneur·e ou freelance, il faut tout d’abord être sûr·e de son choix à 100 %. S’installer en tant qu’indépendant·e et travailler en solo ne convient pas à tout le monde. Certaines personnes, après un bilan de compétences, s’aperçoivent qu’elles préfèrent rester dans le salariat. Elles ont simplement besoin de changer d’établissement ou d’activité, mais ne sont pas prêtes à franchir le cap vers l’entrepreneuriat.

La première action du jeune créateur sera de déterminer sa vision pour son entreprise. La vision, c’est l’étoile du Berger de l’entrepreneur. Savoir comment il voit sa société et sa vie dans 5 ou 10 ans, lui donnera clairement la direction à suivre. Cette vision sera sa boussole, son fil rouge pour rester motivé, prendre les bonnes décisions et éviter de s’éparpiller.

Peut-on devenir entrepreneur sans diplôme ?

Les écoles de commerce ou de management préparent leurs étudiants à l’entrepreneuriat et à la gestion d’entreprise.
Faut-il pour autant avoir suivi un cursus dans ces établissements pour créer sa société ? Non.
Vous pouvez exercer une activité libérale, commerciale ou artisanale en tant qu’autoentrepreneur. La plupart des secteurs, dits non réglementés, sont ouverts à tous sans diplôme. C’est le cas des métiers du web. Vous aurez néanmoins besoin d’acquérir des compétences métier et entrepreneuriales.

Certains domaines exigent une formation spécifique et un diplôme certifiant. Il s’agit des professions réglementées telles que psychologue, avocat, expert-comptable, etc. La plupart des activités artisanales (plombier, électricien) requièrent également un CAP ou un BEP pour se mettre à son compte.

se former pour entreprendre

De quelles compétences a-t-on besoin pour lancer son business ?

Au-delà d’avoir une vision claire pour son projet, un chef d’entreprise doit être capable de :

  • développer un réseau :
    créer un vrai réseau d’entrepreneurs sur qui pouvoir s’appuyer peut vous faire gagner beaucoup de temps et d’énergie et vous apporter les bonnes informations et le recul qui vous manque.
  • développer une communauté :
    établir des interactions sur les réseaux sociaux où se trouve votre client cible pour développer une communauté fidèle vous donnera un avantage certain par rapport à vos concurrents.
  • favoriser l’expérience client ou utilisateur :
    prendre soin de ses clients, patients ou abonnés et leur prodiguer une expérience unique fera toute la différence. Vous n’aurez alors pas besoin de craindre l’adage bien connu en marketing qui dit : « un client satisfait parlera de vous à 3 personnes là où un client insatisfait en parlera à 10 ».
  • communiquer avec bienveillance et authenticité :
    pratiquer une communication sincère remplie d’humanité fonctionnera bien mieux pour attirer vos futurs clients que certaines pratiques déshumanisées utilisées par des grosses sociétés.
  • bien s’organiser :
    savoir lister et planifier ses tâches pour prioriser ses activités et être un entrepreneur productif tout en respectant son chronotype.
  • créer un plan marketing :
    pouvoir se fixer des objectifs commerciaux et déterminer quelles actions sont les plus pertinentes pour vous afin d’y parvenir.
  • savoir vendre :
    apprendre à vendre est primordial, mais c’est aussi là où le bât blesse pour les nouveaux entrepreneurs. Concevoir l’offre appropriée à votre client idéal ou trouver le bon canal pour la promouvoir nécessite parfois des ajustements au fil de l’eau. L’essentiel est de commencer à vendre pour adapter sa stratégie.

En tant que solopreneur, vers quel modèle d’entreprise s’orienter ?

Le modèle d’entreprise du freelance

Le freelance propose des services en échange d’une rémunération. Il vend son temps, ses compétences, son savoir-faire. Il travaille avec d’autres professionnels (BtoB) ou avec des particuliers (BtoC). Au départ, il déniche des missions sur des plateformes spécialisées dans le freelancing. En prenant de l’assurance, il développe sa propre clientèle. On trouve des freelances dans différents secteurs :

apprendre à lancer son business

Freelance dans les métiers du web

Le freelance web exerce en activité libérale en tant qu’indépendant dans différents domaines. Par exemple, il peut devenir :

rédacteur web
copywriter
développeur web
webdesigner
webmarketeur
référenceur
écrivain public
assistant virtuel
scénariste
biographe
community manager
etc.

Freelance slasheur

Les slasheurs sont des touche-à-tout multicartes qui cumulent plusieurs jobs dans différents domaines.

Freelance dans le domaine du bien-être

Le freelance peut notamment exercer en libéral comme thérapeute en tant que :
sophrologue, hypnothérapeute, naturopathe, masseur bien-être, nutritionniste, prof de yoga, etc.

Freelance dans la formation

Quelques idées de métiers pour partager ses connaissances :
 coach de vie, coach bien-être, coach professionnel, coach d’orientation, coach d’organisation, formateur en ligne ou en présentiel, etc.

devenir chef d'entreprise

Le modèle du blogueur ou infopreneur

Le blogging consiste à développer un site de niche sur une thématique ciblée et le monétiser. Les principales méthodes pour générer un revenu sont la publicité, l’affiliation ou la vente de produits numériques. Pour cela, le blogueur doit construire et fidéliser une audience, maîtriser la création de contenu, le référencement et les réseaux sociaux.

Le modèle de l’entreprise de e-commerce

Avoir une boutique en ligne est l’un des plus vieux modèles d’entreprise du web. Le e-commerçant doit financer un stock avant de le revendre en dégageant une marge. En dropshipping, le freelance est un simple apporteur d’affaires qui peut démarrer son business sans avoir de stock. Le client passe sa commande directement au fournisseur qui se chargera de la livraison et versera une commission à l’autoentrepreneur.

Devenir un commerçant local

Avoir sa propre boutique physique et monter un commerce local, éthique ou bio est également envisageable à condition d’avoir le bon emplacement avec parking. Le commerçant devra s’adapter aux conditions actuelles et exploiter en parallèle toute la puissance d’internet.

Le modèle d’entreprise de l’artiste

L’artiste peut développer sa créativité en tirant le meilleur parti du web et des réseaux sociaux. Le créateur peut être, par exemple, un :
écrivain, artiste peintre, cinéaste, créateur de bijoux, photographe, musicien, etc.

Quel statut choisir pour démarrer son activité en solo ?

Voici les régimes les plus utilisés pour se lancer seul dans l’entrepreneuriat et développer vos projets :

  • La micro-entreprise :
    Depuis 2016, les statuts de micro-entreprise et d’auto-entreprise ont été regroupés pour n’en former qu’un seul. Ce régime est accessible à tous, que vous soyez étudiant, salarié ou chômeur. La plupart des freelances démarrent leur activité sous le statut d’autoentrepreneur. Les formalités administratives sont allégées. Elles se font gratuitement en ligne en quelques clics. De plus, gros avantage pour les débutants, tant que vous ne gagnez pas d’argent, vous ne payez pas de cotisations. Depuis mai 2022, l’autoentrepreneur bénéficie du statut d’Entrepreneur Individuel (EI) qui lui permet de protéger ses bien personnels. Quand vous dépasserez les plafonds de chiffres d’affaires, vous vous tournerez vers d’autres formes d’entreprises individuelles.
  • L’EIRL (Entreprise Individuelle à Responsabilité Limitée) est remplacée depuis mai 2022 par le nouveau statut d’Entrepreneur Individuel :
    Il permet d’entreprendre en solo. Sur le plan fiscal, l’entrepreneur peut choisir entre l’impôt sur le revenu ou celui sur les sociétés. Depuis mai 2022, les patrimoines personnel et professionnel sont séparés. Les biens personnels du chef d’entreprise sont réputés insaisissables par les créanciers professionnels. Seuls les éléments nécessaires à l’activité professionnelle pourraient faire l’objet d’une saisie (matériel informatique, stocks…).
  • L’EURL (Entreprise Unipersonnelle à Responsabilité Limitée) :
    C’est une SARL composée d’un seul associé. Elle permet également de protéger vos biens privés et de restreindre votre responsabilité. Vous pouvez choisir d’être imposé sur les revenus ou sur la société.
  • La SASU (Société par Actions Simplifiée Unipersonnelle) :
    Il s’agit d’une SAS qui vous permet de créer en solo. Vous êtes assimilé salarié, donc vous avez droit au chômage, mais les cotisations sociales sont élevées (environ 65 % du salaire brut). L’activité est soumise à l’impôt société sur les bénéfices. Le dirigeant peut opter pour l’imposition sur le revenu.
  • Le portage salarial :
    Vous n’êtes pas obligé d’avoir recours à la création d’entreprise pour être travailleur autonome. Vous pouvez facturer vos clients par l’intermédiaire d’une société de portage qui se rémunère à la commission. Elle devient dès lors, votre employeur le temps de votre mission. Comptez environ 60 % de cotisations diverses.
  • Les CAE (Coopératives d’Activités et d’Entrepreneur·es) :
    Le freelance peut également opter pour le statut d’entrepreneur salarié durant la phase de test de son projet. Les CAE sont des entreprises partagées au sein desquelles chaque créateur bénéficie d’un accompagnement individualisé et de services mutualisés. C’est à la fois un lieu d’apprentissage et d’échanges.
  • La Maison des Artistes :
    Cette association a pour but de promouvoir les arts visuels et la production de l’artiste-auteur. Ce dernier est un indépendant qui exerce une activité de création :
    *d’œuvres graphiques et plastiques ;
    *ou d’œuvres littéraires, musicales, audiovisuelles, cinématographiques, photographiques ou de logiciels.

Micro-entreprise ou microentreprise ?

Ces termes, souvent employés l’un pour l’autre, ne désignent pourtant pas la même chose :

  • Une microentreprise (sans trait d’union) désigne une petite entreprise de moins de 10 salariés, quel que soit son statut juridique et fiscal. Il peut s’agir d’une EIRL, EURL, SARL, micro-entreprise, SASU, etc.

     

  • La micro-entreprise (avec un trait d’union) est un régime juridique simplifié également appelé auto-entreprise.

  • Le terme « autoentrepreneur », lui, peut s’écrire indifféremment avec ou sans trait d’union.

Sur quel modèle économique développer son entreprise ?

Comment l’entreprise va-t-elle dégager des revenus ? De quelle manière allez-vous vendre vos produits ou services pour gagner de l’argent ?
Voici les business models les plus couramment utilisés :

  • le modèle gratuit : l’offre est entièrement gratuite pour le client et financée par la publicité.
  • le modèle freemium : une partie de l’offre est accessible gratuitement, tandis que l’autre est payante.
  • le modèle one-shot : c’est le modèle le plus courant. Le client achète un bien ou un service en effectuant un seul paiement. 
  • le modèle d’abonnement : les clients s’abonnent pour accéder au service durant une période déterminée. Ce modèle permet d’assurer des revenus récurrents. 
  • le modèle de licence : le client paye une licence annuelle pour accéder à un logiciel ou un service.
  • le modèle de la vente directe : les transactions s’effectuent entre le vendeur et l’acheteur sans intermédiaires et hors des lieux commerciaux. C’est le modèle des ventes à domicile ou à la ferme.
  • les plateformes multifaces : le modèle se base sur la mise en relation de deux groupes (les vendeurs et les acheteurs). Ce sont les interactions entre les deux qui créent de la valeur.
  • le modèle low cost : il propose une offre restreinte de produits ou services moins chers que la concurrence tout en gardant des marges confortables.
  • le modèle de la rareté organisée : certains formateurs ne proposent leur cours e-learning à la vente que 2 ou 3 fois par an. Le désir de souscription est alors très puissant chez le consommateur qui a longtemps attendu cette occasion. 
  • le modèle des influenceurs : vendre grâce au marketing d’influence rend l’offre accessible à un large public sans avoir à construire longuement une audience.
  • le modèle de la franchise : il s’agit d’un contrat entre un entrepreneur propriétaire d’une marque et un franchisé. Ce dernier reproduira le modèle économique de la marque et touchera une commission. 

Comment se former au métier de chef d’entreprise ?

Des formations « entrepreneuriat » à distance vous permettent d’acquérir les connaissances fondamentales pour créer et gérer votre entreprise.

Pour faciliter vos recherches, nous vous présentons un choix de formations « création d’entreprise ». Vous serez épaulé.e lors de la préparation de votre projet, prêt.e à faire décoller votre business.

Nous avons également regroupé des formations destinées à faire grandir l’entrepreneur.e qui sommeille en vous. Vous développerez des compétences transverses tout au long de votre parcours de freelance. Vous pourrez rejoindre des clubs d’entrepreneurs, apprendre l’organisation, la productivité, à parler en public, à vendre et acquérir l’état d’esprit nécessaire à tout entrepreneur.e.

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